Contexte
Diplômée en décembre 2024 d'un Master en Management de l'Innovation Numérique à la Web School Factory, et après 10 années d'études supérieures dans différents domaines, j'ai décidé de prendre du temps pour moi.
J'ai par la suite concrétisé mon année 2025 à m'améliorer dans des domaines nécessaires, notamment l'apprentissage du no-code, pour avoir une connaissance technique affirmée.
Rôle
Développeuse no-code
Date
Janvier 2025 - 2026
Problématique :
Par quels moyens puis-je m'améliorer en tant que designer ?
Ce portfolio a été réalisé par moi-même.
Découvrir
En tant que Designer UX/UI, je trouve que le no-code est un levier puissant.
Cela me permet d'être capable de proposer une continuité créative, alors que le code demande une gymnastique mentale, le no-code utilise le principe WYSIWYG (What You See Is What You Get).
En no-code, l'outil devient une extension de notre logiciel de design. Ce qui réduit de beaucoup la friction entre l'idée et la réalisation.


Définir
Apprendre le no-code me permet de livrer un produit fini et fonctionnel, pas seulement une image du produit. S'ajoute donc des responsabilités.
Les apports :
- De l'autonomie : le no-code permet à un Designer UX/UI de lancer un MVP ou une landing page sans dépendre d'un développeur
- Une valeur marchande : pour un client, un designer qui sait aussi "builder" le site est bien plus rentable qu'un designer qui ne livre que des fichiers PDF ou Figma.
C'est un plus dont il faut être fier.
Objectifs :
Ce portfolio a été réalisé par moi-même.
Développer
Apprendre le no-code permet de maîtriser la logique sans la syntaxe.
En effet, le plus dur dans le développement n'est pas la logique (si l'utilisateur clique ici, alors il se passe ceci), mais la syntaxe (les virgules, les parenthèses, les frameworks qui changent tous les deux ans…)
Le no-code nous permet d'apprendre les fondamentaux du web (le box model, les bases de données, les conditions) sans la frustration de la "page blanche" face à un bug de syntaxe.


Livrer
Le no-code permet de créer des prototypages à haute fidélité. Au lieu de simuler des interactions avec des prototypes Figma parfois limités, le no-code permet de tester l'UX avec de vraies données.
On a la possibilité de tester, entre autres :
- Des intégrations d'éléments type média
- Des systèmes de recherche
- Des animations fluides
Tous ces éléments se comporteront exactement comme dans le produit final.
Bien sûr, le no-code ne remplace pas la culture technique. Mais il le rend totalement plus accessible de mon point de vue.